Caldara, Pergolese, Scarlatti

Samedi 23 avril / 20h / église de St VIT

Dimanche 24 avril / 17h / centre Diocésain rue Mégevand  BESANçON

Tarifs 15€ / réduit 5€

Stabat mater :Giovanni Battista PERGOLESE (1710-1736),

Symphonias 6 et 12 : Antonio CALDARA (1670-1736)

Salve Regina : Alessandro SCARLATTI (1685-1757)

Marie Petit-Despierre, soprano

William Shelton,  contre-ténor

I Cherubini, Quatuor à cordes

Alexandre Teyssonnière de Gramont , contrebasse

Arthur Schoonderwoerd, direction et clavecin

Marie Petit-Despierre

Marie Petit-Despierres, jeune soprano de 23 ans, commence ses études musicales au Conservatoire d’Alençon où elle intègre l’orchestre symphonique en tant que premier violon et obtient son CEM de violon.

Sa passion pour le chant naît des nombreuses années de chant choral au sein de la maîtrise puis de la Schola de l’Orne.

Elle intègre la classe de chant lyrique de Muriel Souty et poursuit sa formation de chanteuse au CRR de Tours auprès de Noémi Rime et de Franck Leguérinel. Elle obtient en 2019 un DEM de chant lyrique ainsi qu’une licence de musicologie.

Elle étudie depuis septembre 2020 au CNSMD de Lyon dans la classe de Mireille Delunsch et Sylvie Leroy. Lors de master-class, elle rencontre Véronique Gens, Marie-Thérèse Keller, Vivica Génaux, Vincent Letexier, Delphine Haidan, Peter Kooij, Irène Kudela. 

En 2019, elle interprète le rôle de Cléopâtre dans Jules César en Egypte (Haendel) à l’Opéra de Tours. En 2020, elle joue Pedro, dans Don Quichotte (Massenet) dirigé par Gwennolé Rufet à l’Opéra de Tours également. Elle rejoint en 2021 le chœur supplémentaire de l’Opéra de Tours. On a pu la voir en Papagena dans la Flûte enchantée (Mozart) au CNSMDL en mars dernier.

 Marie est régulièrement soliste dans des œuvres pour chœur et orchestre. En 2018, elle est soliste dans la Fantaisie chorale (Beethoven) à l’Opéra de Tours. Elle chante les solos soprano de nombreux oratorios tels que Le Messie (Haendel), le Magnificat (Bach), le Gloria (Vivaldi), le Magnificat (Monteverdi), le Requiem (Fauré)…

William Shelton

William Shelton est né à Nancy. Ses deux parents chanteurs à l’Opéra l’encouragent dès ses huit ans à éveiller sa sensibilité musicale au sein de la maîtrise de la Cathédrale de Salisbury en Angleterre. Il poursuit sa formation en France aux conservatoires de Dole, Besançon et Dijon par l’étude de l’orgue, du cor, du chant, de l’écriture, de la musique de chambre et en prenant part à de nombreux concerts au sein d’orchestres de la région. Parallèlement à des études scientifiques (Physique-Chimie) qu’il poursuivra jusqu’en première année de Master, il quitte la Bourgogne-Franche-Comté avec un DEM de Cor (classe de Bernard Morard à Dijon) ainsi qu’un DEM de chant « à l’unanimité avec les félicitations du jury » (classe d’Aniella Zins). Il se perfectionne en participant à des masterclasses avec Hans Jörg Mammel, Jan Kobow, Michel Laplénie, Isabelle Druet, Robert Expert, Regina Werner, Sara Mingardo, Felicity Lott, Margot Modier, Bernard Malet, Marijana  Mijanovic et Kateryna Sokolova ; en intégrant la formation professionnalisante du conservatoire de Pantin dans la classe de Mickaël Mardayer puis en entrant dans la première promotion de « Jeunes Talents » de l’Académie Philippe Jaroussky. En 2018 il obtient le prix jeune artiste au concours d’opéra baroque Cesti à Innsbruck, puis le 2e prix au concours de chant baroque et sacré de Froville et il intègre l’atelier lyrique d’Opera Fuoco dirigé par David Stern. En 2020 il remporte le 1er Prix au « World Bach Competition » du Boulder Bach Festival, et Le Prix de l’Opéra Grand Avignon au 12ème Concours International de Mélodie de Gordes.

Il participe aux projets d’ensembles vocaux de renom : Les Cris de Paris, Pygmalion, Les Arts Florissants, La Compagnie la Tempête, Scherzi Musicali, La Fenice, le Collegium Vocale Gent, Vox Luminis et s’établit progressivement comme soliste. Il fait ses débuts en 2018 sous la baguette de Raphaël Pichon pour des cantates de Bach à la cité de la musique à Paris, capté et diffusé en direct sur la plateforme Culturebox et en Israël pour le festival de musique de chambre de Eilat. Par la suite il est engagé pour la Messe en Si sous la direction de William Christie pour la deuxième édition du Festival de Printemps des Arts Florissants. Il est invité par des festivals en Allemagne, le Heidelberger Frühling et le Podium Esslingen où il crée « Landscape with three people » de Elena Langer. Il chante le rôle de Messagiera dans l’Euridice de Caccini avec l’ensemble Scherzi Musicali sous la direction de Nicolas Achten pour des représentations en France (Festival de musique ancienne de Lanvellec), en Belgique (Bruxelles) et en Roumanie (Festivalul de muzica veche Timisoara). En 2019, il chante et joue du cor dans la création de Benjamin Lazar et Geoffroy Jourdain, « Heptaméron, récits de la chambre obscure » à la Maison de la Culture d’Amiens suivi d’une tournée dans toute la France (Reims, Cherbourg, Paris, Caen) et en Belgique (Liège). En Juin 2019 il fait ses débuts dans le rôle d’Apollon dans « Psyche » de Matthew Locke avec l’Ensemble Correspondances dirigé par Sébastien Daucé au théâtre Élisabéthain d’Hardelot, repris en 2020 à Caen et Versailles. En octobre 2019 il incarne le rôle d’Arsamene dans « Serse » avec Opera Fuoco sous la direction de David Stern pour une tournée en Chine (Beijing, Shen Zhen et Nanjing). En mars 2020 il chante « O Jesu, nomen dulce » de Schütz avec les théorbistes Thomas Dunford et Thibaut Roussel et l’harpiste Marie-Domitille Murez dans un programme autour de Praetorius imaginé par Raphaël Pichon avec l’Ensemble Pygmalion à Bordeaux, Paris et Versailles.

Quatuor I Cherubini

Le quatuor i CHERUBINI se forme en 2019 au CNSMD de Lyon. Constitué de musiciens de nationalités
différentes, l’ensemble met au coeur de ses valeurs le partage et la générosité musicale.
Mus par le même engouement pour le répertoire du quatuor à cordes naissant, ces jeunes musiciens se sont fixés comme objectif de porter au public des oeuvres méconnues et oubliées, qui sont la face cachée et la toile de fond du répertoire classique et pré-romantique, en mettant un point d’honneur à dépoussiérer l’interprétation de ces opus.
Au sein de leur formation au CNSMD de Lyon, ils bénéficient des conseils de grands professionnels tels qu’Odile Édouard, Emmanuel Balssa, Yovan Markovitch, Arthur Schoonderwoerd, ou encore Agnès Sulem ; ils assistent également à des masterclasses de Julien Chauvin et participent à la production
2021 de l’Armide de Gluck au CNSMD de Lyon. Les musiciens du quatuor i CHERUBINI allient leur
pratique musicale sur instruments anciens avec une solide recherche théorique et stylistique, tentant
de faire rejaillir l’esprit musical de la fin du 18e siècle, et du début du 19e siècle.

Federica Basilico Violon principal

Federica commence à étudier le violon à l’âge de 5 ans. En 2004, elle débute ses études musicales au CNRR de Nice où elle obtient son DEM en 2015 ; elle intègre un cycle de perfectionnement dans la classe de Suzanne Gessner, au CRR de Paris la même année. Admise au CNSMD de Lyon en 2018, elle rentre dans la classe de Vladimir Nemtanu, avant de rejoindre la classe de Marc Danel en 2020.
Parallèlement à ses études, Federica participe à diverses Académies d’orchestre et de musique de chambre, comme Le jeune orchestre international de Monte‑Carlo et l’académie du festival Pablo Casals. Elle a également l’occasion de jouer en soliste en Russie, accompagnée par le SanktPeterburg stait simfoni orkestra Klassika.
Durant tout son parcours d’études, Federica s’intéresse à des répertoires et pratiques variés. Elle porte
depuis sa jeunesse un intérêt particulier au répertoire de musique ancienne. Elle joue dès 2013 avec
l’Ensemble Baroque de Nice, lors des concerts d’été. Forte de son charisme et de sa curiosité, Federica
est une violoniste polyvalente. Elle est actuellement étudiante dans la classe de Marc Danel au
CNSMD de Lyon.

Martyna Grabowska second violon

Martyna est une violoniste polonaise qui se produit régulièrement en formation de musique ancienne.
Elle étudie à l’Université de Varsovie où elle obtient son master à l’Institut d’Études Romanes.

En parallèle de ses études littéraires, Martyna étudie le violon moderne à l’Académie de Musique de Gdańsk, où elle obtient un master de pédagogie instrumentale.
En 2006 débute son aventure avec la musique ancienne : elle se produit dans l’ensemble de musique
médiévale polonais Euterpe.
Elle poursuit son parcours en 2013 en co-fondant l’ensemble Miraculis, spécialisé dans l’interprétation de
musique de la Renaissance. Avec ses ensembles, Martyna remporte le premier prix du Festival National
de Musique Ancienne Schola Cantorum à cinq reprises, ainsi qu’au 63e Festival Européen des Jeunes
Musiciens de Belgique.

Elle étudie aujourd’hui le violon baroque au CNSMD de Lyon dans la classe d’Odile Édouard pour parfaire
ses connaissances du répertoire ancien. Dans cet établissement, elle assiste à des masterclasses
avec Leila Schayegh, Enrico Onofri, Julien Chauvin, Simon Standage, le London Haydn Quartet, Stefano
Montanari ; et participe à des concerts avec Sébastien Daucé (Ensemble Correspondances),
Raphaël Pichon (Pygmalion), ou encore Stephan MacLeod.

Nadine Oussaad Alto

Nadine débute sa formation musicale par le violon au Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims
à l’âge de 7 ans.
Elle y poursuit ses études en passant par les classes à horaires aménagées lycée (TMD) puis en Licence de Musicologie.

Après avoir validé ses diplômes de formations musicales, musique de chambre et violon et en poursuivant
le cycle de perfectionnement de violon au Conservatoire d’Aulnay-sous-Bois, elle débute l’alto au
Conservatoire de Reims et décide de poursuivre sur cette voix.
Passionnée par l’orchestre, Nadine est admise en 2017 à l’Orchestre Français des Jeunes. En 2018,
Nadine participe à une masterclasse de Tabea Zimmermann à la Cité de la musique de Soissons ;
la même année, elle est admise en classe d’alto au CNSMD de Lyon dans la classe de Christophe
Desjardins, Fabrice Lamarre et Pascal Robault.
Nadine découvre la pratique sur instruments d’époques lors de la préparation de ses concours
et débute l’option en arrivant au CNSMD de Lyon, ce qui l’amène à rejoindre le quatuor i CHERUBINI.

Thomas Guyot Violoncelle
Élève de violoncelle baroque dans la classe d’Emmanuel Balssa au CNSMD de Lyon, Thomas débute
l’apprentissage de la musique par le violoncelle moderne dans la classe de Marc-Didier Thirault au Conservatoire de Reims.
Il se tourne ensuite vers le répertoire de la musique ancienne et entre alors dans la classe de Pauline
Warnier. Il se perfectionne avec de grands professionnels au cours de masterclasses, notamment
avec Hidemi Suzuki, Christophe Coin, Sébastien Daucé, Raphaël Pichon, Marc Mauillon, Jordi Savall, ou encore en formation de musique de chambre avec les quatuors Debussy et Varèse.
Thomas se produit tout d’abord à l’auditorium Jacques Murgier de Reims, puis à l’Opéra de Reims
dans des productions lyriques et de musique de chambre. Gagnant du concours des Jeunes Talents
des Flâneries Musicales de Reims, il s’y produit en musique baroque et romantique.
Il participe également à une série de concerts de sonates avec la compagnie musicale des Monts
du Reuil, dirigée par Hélène Clerc-Murgier.
Tourné vers le répertoire de la musique ancienne, il approfondi ses connaissances théoriques et
musicales au CNSMD de Lyon au sein du département de Musiques Anciennes depuis 2017

Alexandre Teyssonnière de Gramont 

Après des études en flûte traversière, Alexandre Teyssonnière de Gramont commence la contrebasse à l’âge de 13 ans au Conservatoire de Versailles dans la classe de Claire Melissandre Le Brun et Sylvain Le Provost où il obtient son DEM mention Très bien en 2021.

Très attaché à la musique ancienne, il suit également la classe de violone / viole de gambe d’Emmanuelles Guigues au CRR de Versailles, de contrebasse historique avec Richard Myron au CRR de Paris et y prépare ses diplômes de fin d’études.

Il a pu approfondir sa pratique instrumentale plurielle durant des stages et académies avec Thierry Barbé, Nicolas Crosse, Cédric Carlier, Giusseppe Ettore, Alberto Boccini, Thomas Martin, Maude Gratton…

Il est membre du Duo Winston avec la pianiste Anaëlle M’Barek et du Sextuor Alba.

Il remporte le Second Prix au Concours International Léopold Bellan en 2021.

Il est reçu au CNSM de Paris en contrebasse pour la rentrée 2022. 

Arthur Schoonderwoerd

Arthur Schoonderwoerd est considéré comme l’un des piano-fortistes les plus innovateurs de sa génération. Son terrain de prédilection va des recherches sur l’interprétation de la musique pour piano des 18ème, 19ème et 20èmesiècles et sur le répertoire à tort oublié de cette période, à l’observation de la grande diversité d’instruments à clavier qui ont jalonné cette période.

Après avoir obtenu entre autres un diplôme de concertiste en piano moderne au conservatoire d’Utrecht (Pays-Bas), il a fait des études de piano historique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jos van Immerseel. En 1995, il obtient un Premier Prix à l’unanimité dans cette discipline et termine ensuite ses études par un brillant cycle de perfectionnement.

En 1995, Arthur Schoonderwoerd remporte le 3ème Prix et le Prix de la radio belge (VRT) lors du concours de piano-forte du 32ème Festival de Musique Ancienne de Bruges (Belgique). En 1996, il est nommé lauréat Juventus par le Conseil de l’Europe lors des Sixièmes Rencontres Européennes de Jeunes Musiciens. Il reçoit également le prix de la meilleure performance individuelle lors du Concours Van Wassenaer 1996, 9ème Concours International d’Ensembles de Musique Ancienne.

Parallèlement à une carrière soliste dans le monde entier, il consacre une grande partie de son temps à la musique de chambre, au répertoire du lied et de la mélodie, ainsi qu’à la direction d’orchestre. Avec son orchestre Cristofori, il défriche le répertoire pour piano et orchestre d’une manière très personnelle.

Sa discographie comprend de nombreux enregistrements avec claviers historiques applaudis par la critique (Diapason d’or, Chocs du Monde de la musique, Chocs de Classica etc.).

De 2004 à 2015, Arthur Schoonderwoerd a enseigné le piano historique et la musique de chambre au Conservatoire Supérieur de Barcelone (ESMUC) et depuis 2016 au CNSM de Lyon. Il est fréquemment invité à donner des classes de maître dans l’Europe entière. Depuis 2006, Arthur Schoonderwoerd est directeur artistique du Festival de Musiques de Besançon/Montfaucon.

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